Restaurant japonais

Menu QR code pour restaurant japonais

Maki, nigiri, chirashi, donburi : des noms qui ne disent rien à un client non initié. La carte en photos lève le blocage. Multilingue FR/EN inclus, 0% de commission.

Ce qui coince aujourd’hui

C'est le cas d'école. Une carte japonaise est écrite dans un vocabulaire que la moitié de vos clients ne maîtrise pas : maki, nigiri, sashimi, chirashi, donburi, gyoza, tataki. Ce ne sont pas des noms fantaisie, ce sont les termes justes — mais pour un client qui découvre, ce sont des mots opaques devant lesquels il ne prendra pas de risque.

Le réflexe est prévisible : il commande le plateau qu'il connaît, ou les six california rolls qu'il a déjà mangés ailleurs. Les préparations qui demandent le plus de travail — un chirashi bien monté, un tataki, un plateau du chef — restent sur la carte parce que personne ne sait à quoi elles ressemblent.

La difficulté est double sur les plateaux composés : un client qui hésite entre trois plateaux à des prix différents veut voir ce qu'il y a dedans. La liste des pièces en texte ne le renseigne pas vraiment sur ce qu'il va recevoir dans l'assiette.

Ce que la carte en photos change ici

Le vocabulaire cesse d'être un mur

Une photo de nigiri à côté du mot « nigiri » apprend le mot au client en une seconde. Il commande ce qu'il voit, pas ce qu'il croit comprendre — et il sort en ayant appris quelque chose sur votre cuisine.

Les plateaux se comparent enfin

Vu en photo, l'écart entre un plateau à 18€ et un à 26€ devient évident. C'est souvent le client qui monte en gamme de lui-même, parce qu'il voit ce qu'il obtient en plus.

Le bilingue est inclus, pas une option

La carte bascule en anglais d'un tap. Sur une clientèle internationale ou dans un quartier touristique, c'est autant de tables qui commandent plus qu'un plateau par défaut.

Les labels diététiques sont explicites

Végétarien, vegan, sans gluten : marqués plat par plat et lisibles d'un coup d'œil. Sur une carte où le soja, le sésame et le poisson cru sont partout, c'est une question qui revient à chaque service.

Comment on met ça en place

Les catégories d’une carte type

  • Sushis et nigiris
  • Makis et california
  • Plateaux
  • Sashimi et chirashi
  • Plats chauds
  • Entrées
  • Desserts

Où poser le QR code

Un chevalet par table. Beaucoup d'établissements japonais posent aussi un sticker près de la caisse pour la vente à emporter, où le client compose souvent une commande plus grosse s'il voit les plateaux.

Les options valent-elles le coup pour vous ?

Fidélité et commande à table sont deux options indépendantes. Elles ne se justifient pas dans tous les métiers, et nous préférons vous le dire avant que vous ayez payé.

Fidélité

Pertinent

Le japonais de quartier fonctionne beaucoup au déjeuner récurrent. Une carte de passages capte exactement ce rythme-là.

Commande à table

Pertinent

Un plateau se commande sans question à poser au serveur. Le client compose, paie, et le service se concentre sur la préparation plutôt que sur la prise de commande.

Le détail des prix est sur la page tarifs.

Questions fréquentes — restaurant japonais

Les photos IA fonctionnent-elles sur des pièces aussi petites que des sushis ?

Oui, et c'est même un cas favorable : la découpe automatique du fond fonctionne d'autant mieux que le sujet est net et contrasté sur son support. Photographiez le plateau posé sur une surface unie, la lumière du jour suffit.

Peut-on afficher la composition exacte d'un plateau ?

Oui, dans la description du plat, qui n'a pas de limite de longueur. La photo montre le rendu, le texte détaille le nombre de pièces — les deux se complètent plutôt que de se répéter.

La carte gère-t-elle d'autres langues que le français et l'anglais ?

Deux langues aujourd'hui, français et anglais, incluses dans toutes les formules. C'est ce qui couvre la très grande majorité des clientèles en France.

Autres métiers

Essayez sur votre propre carte

30 jours gratuits, sans carte bancaire. Kit QR livré dès le premier paiement.

Créer ma carte gratuitement